Le Niger renforce sa politique de sécurité sanitaire

une vie de participants à un atelier d'évaluation RSI

Le pays a procédé à la validation officielle du rapport de la deuxième Évaluation externe conjointe (EEC) du Règlement sanitaire international (RSI, 2005), sous l’autorité du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique. Réalisée avec l’appui technique de l’OMS au Niger, cette évaluation s’est déroulée sur une période de deux ans et a mobilisé des experts nationaux et internationaux afin d’apprécier de manière objective et approfondie les capacités du pays à prévenir, détecter et répondre efficacement aux urgences de santé publique.

Togo : Investir dans la nutrition de la petite enfance pour changer l’avenir

Togo : Investir dans la nutrition de la petite enfance pour changer l’avenir

Lomé – Faire des deux premiers 1 000 jours de l’enfant le socle de son développement harmonieux grâce à une bonne nutrition. La réflexion est en cours à Lomé du 11 au 13 mai 2026 dans le cadre de la Conférence régionale sur la nutrition et le développement de la petite enfance en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Congo : Mieux anticiper, détecter et répondre aux menaces sanitaires émergentes

Photo de groupe des participants à l'atelier

Brazzaville, 7 mai 2026 - Face à la menace persistante des pandémies liées aux agents pathogènes respiratoires, la République du Congo franchit une étape décisive en réunissant les acteurs clés autour d’un atelier d’élaboration du plan national de préparation et de réponse à une pandémie d’agents pathogènes respiratoires.

Malgré l’augmentation des effectifs de personnels de santé en Afrique, les pénuries, le chômage et les migrations s’accentuent, indique un rapport de l’OMS 

Africa’s health workforce expands but shortages, unemployment and migration intensify:  WHO report
L’Afrique forme plus de personnels de santé que jamais auparavant, pourtant des millions de personnes n’ont toujours pas accès aux soins, des centaines de milliers de professionnels de la santé formés ne trouvent pas d’emploi, et beaucoup d’entre eux choisissent de migrer. Selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une transformation délibérée articulant l’éducation, l’emploi, la fidélisation, la qualité, la productivité et l’investissement s’impose pour inverser le paradoxe d’une augmentation des effectifs de personnels de santé conjuguée à des besoins non satisfaits.

Le Niger modernise les paiements des campagnes de vaccination

confirmation d'un paiement digital d'un acteur de la campagne

Lors des Journées Nationales de Vaccination contre la poliomyélite d’avril 2026, la région de Niamey a introduit, avec l’appui technique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Niger, un dispositif de paiement digital des agents de santé et des acteurs communautaires. Plus de 1 200 intervenants ont ainsi été rémunérés par voie mobile, en remplacement des paiements en espèces jusque‑là utilisés.

RDC : l’OMS et la GIZ renforcent leur partenariat pour électrifier 100 établissements de santé grâce à l’énergie solaire

RDC : l’OMS et la GIZ renforcent leur partenariat pour électrifier 100 établissements de santé grâce à l’énergie solaire

Kinshasa – L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) annoncent le renforcement de leur partenariat en République démocratique du Congo en vue d’améliorer l’accès à une électricité fiable dans les établissements de soins de santé. Ce projet conjoint, financé à hauteur de 2,5 millions d’euros par la GIZ et mis en œuvre par l’OMS en collaboration étroite avec le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, est désormais entré en phase de mise en œuvre.

Après quatre ans à la tête de l’OMS au Burkina Faso, le Dr Seydou Coulibaly laisse un bilan exceptionnel et inspirant

Après quatre ans à la tête de l’OMS au Burkina Faso, le Dr Seydou Coulibaly laisse un bilan exceptionnel et inspirant

Ouagadougou - Après quatre années à la tête de la représentation de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Burkina Faso, le Dr Seydou Coulibaly s’apprête à quitter le pays. Sa mission aura été marquée par une approche innovante, un engagement constant pour la santé publique et une gestion collaborative ayant renforcé les équipes locales ainsi que les partenariats nationaux.

RDC : un plan pluriannuel 2026–2028 pour améliorer la performance des campagnes de santé publique

Photo de groupe des participants à l’atelier pluriannuel 2026‑2028 visant à améliorer la performance des campagnes de santé publique.
En République démocratique du Congo, les maladies infectieuses demeurent la principale cause de morbidité et de mortalité à travers le pays,année après année, malgré les signes progressifs d’une transition épidémiologique. Les chiffres les plus récents de l’Enquête Démographique et de Santé en dressent un tableau sans ambiguïté. Le paludisme, les infections respiratoires inférieures et les maladies diarrhéiques figurent toujours en tête des causes de mortalité. À ces fléaux s’ajoutent la malnutrition chronique et les maladies tropicales négligées, enracinées dans les réalités sociales, économiques et environnementales du pays, et qui continuent de peser lourdement sur la santé des populations les plus vulnérables. Au fil des années, les programmes de santé ont développé, en complément des services de routine, des campagnes de masse destinées à atteindre rapidement des millions de personnes. Vaccination, prévention, traitement : ces opérations, souvent vitales, sont devenues des rendez-vous réguliers dans le calendrier sanitaire national. Mais sur le terrain, derrière l’élan et l’urgence, une autre réalité se dessine. La plupart de ces campagnes sont conçues et mises en œuvre de manière verticale, programme par programme. Pourtant, au niveau des centres de santé et des communautés, ce sont souvent les mêmes agents de santé et les mêmes relais communautaires qui sont mobilisés, campagne après campagne.

Vaccin antipaludique : le Congo accélère

Photo de groupe des participants à l'atelier

Brazzaville, 30 avril 2026 - Et si un nouveau tournant venait enfin changer le cours de la lutte contre le paludisme au Congo ? Face à une maladie qui continue de tuer et d’affaiblir des milliers de familles chaque année, les autorités sanitaires et leurs partenaires ont engagé, ce 30 avril à Brazzaville, une étape décisive : poser les bases de l’introduction du vaccin contre le paludisme dans le Programme élargi de vaccination (PEV).