Le Bénin a abrité la réunion régionale de revue et de planification des programmes de santé de la reproduction de la Mère du Nouveau-né de l'Enfant et de l’Adolescent et Nutrition des Pays Africains

(Cotonou, le 31 Octobre 2017 : Environ deux cents délégations francophones anglophones et lusophones ont participé à la réunion de Cotonou du 31 Octobre au 02 Novembre 2017 ).

Les délégations de l’Afrique francophone, anglophone et lusophone venues de 17 pays  ont participé à cette grande réunion régionale dont l’objectif général est de réviser et de planifier les programmes de Santé de la Reproduction, de la Mère, du Nouveau-né, de l’Enfant et de l’Adolescent et Nutrition (SRMNIA). Un riche parterre de personnalités officielles aussi importantes les unes que les autres a participé à cette réunion.

Il s’agissait  en l’occurrence, officiels suivants : Dr Lucien TOKO, Directeur de Cabinet du Ministère de la Santé représentant le Ministre ; des Docteurs Koudaogo OUEDRAGO et Claudes KAMENGA respectivement Représentant Résident de l’UNFPA et Porte-Parole des Partenaires H6 et du Représentant Résident de l’UNICEF  agissant au nom de son collègue Représentant Résident de l’OMS au Bénin. Dr Felicitas ZAWAIRA, Directrice de la Santé Familiale et de la Santé de la Reproduction au Bureau Régional de l’OMS pour l’Afrique a rehaussé de sa présence, la rencontre de Cotonou.

D’entrée, Dr Koudaogo OUEDRAOGO a au nom des Partenaires H6 a souligné l’importance de la réunion de Cotonou qui entre dans le cadre du renforcement de la revue et de la planification des programmes liés à la SRMNIA.  En effet, il  a expliqué  que « dans le cadre de la Stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l'enfant et de l'adolescent (2016-2030), il est  nécessaire de renforcer davantage,  le Partenariat afin de  répondre  efficacement aux  besoins et aux priorités de la SRMNIA à la lumière des Objectifs de Développement Durable ou ODD ». Selon lui, il s’agit d’une grande opportunité qu’offre la réunion de Cotonou pour réaffirmer le rôle crucial de ces six organisations partenaires dans le soutien aux pays pour la Couverture Universelle de services de qualité de la SRMNIA.  Grâce à la vision ambitieuse et transformationnelle des ODD, axée sur les approches multisectorielles et intersectorielles, le Partenariat  H4+  a élargi  la collaboration en se transformant en Partenariat H6+ (UNFPA, UNICEF, ONU FEMMES, OMS, ONUSIDA et la Banque Mondiale) en s'engageant avec des partenaires à l'intérieur et à l'extérieur du secteur de la Santé, y compris dans des domaines tels que la Nutrition, l'Education, l'Eau et l'Assainissement et la Protection Sociale, et continuer à promouvoir l'Egalité des Sexes et les Droits Humains.  Ainsi, en tenant compte,  a expliqué, Dr Koudaogo OUEDRAOGO,  « des progrès réalisés par le Partenariat H4 +, les trois rôles du H6 ont été identifiés aux niveaux mondial, régional et national en collaboration avec les gouvernements et d'autres organisations engagées dans la RMNCAH, qui sont les suivants:
(1) Fourniture de l’appui  technique basé sur des preuves ; (2) Coordination des actions ; (3) Plaidoyer en faveur de  l’élaboration des Politiques avec les données probantes. 

Au nom du Représentant Résident de l’OMS, son collègue de l’UNICEF, Dr Claudes KAMENGA, « les questions liées à la Santé de la Reproduction préoccupent  au plus haut point, l’Organisation Mondiale de la Santé et ses partenaires nationaux et internationaux. C’est l’une des raisons qui  motivent, l’organisation au Bénin, de la présente réunion dont l’un des objectifs est de renforcer la Promotion de la Santé durant le cycle de la vie.  En effet, loin d’être un slogan, Promouvoir la Santé à tous les âges continue d’être une priorité de l’action de l’OMS dans les pays à travers les programmes de Santé de la Reproduction, Santé de la Mère, du Nouveau-né, de l’Enfant et de l’Adolescent ainsi que la Nutrition ». En soulignant les progrès notables réalisés dans le cadre de la lutte contre la mortalité maternelle, Dr Claudes KAMENGA a indiqué qu’il existe des disparités observées à l’intérieur d’un même pays, entre les populations à faible revenu et à revenu élevé. Ainsi,  bien qu’entre 1990 et  2015, la mortalité maternelle ait pratiquement diminué de 44% à l’échelle mondiale, 830 femmes environ, meurent chaque jour  de causes évitables liées à la grossesse et à l’accouchement. Par ailleurs,  99% de tous les décès maternels surviennent dans des pays en développement  dont le Bénin. Ainsi, le ratio de mortalité maternelle dans les pays en développement  était, en 2015, de 239 pour 100 000 naissances, contre 12 pour 100 000 dans les pays développés. Il a exhorté les participants à suivre avec assiduité et engagement, les travaux de l’atelier de Cotonou.

A son tour, la Directrice de la Santé Familiale et de la Santé de la Reproduction a mis l’accent sur l’importance qu’il convient d’accorder à l’Être humain quand il s’agit de la Santé de la Reproduction. En effet, Dr Felicitas ZAWAIRA a critiqué le fait que, de manière générale, les chercheurs se préoccupent uniquement, des chiffres et des bases factuelles pour expliquer les questions liées notamment aux forts taux de mortalité et de morbidité maternelle et infantile alors que d’autres causes sous-jacentes relatives à la sociologie, à l’anthropologie et à l’environnement de la Femme, du Nouveau-Né, de l’Enfant et de l’Adolescent expliqueraient encore mieux leur situation, que de simples chiffres. Elle a appelé les chercheurs en général et les participants en particulier à accorder désormais, une importance plus personnalisée à la recherche afin que des solutions idoines et bien naturelles soient  aux différents problèmes liés à la Santé familiale et à la Santé de la Reproduction.

Enfin, en procédant à l’ouverture officielle des travaux, Dr Lucien TOKO a insisté sur le choix du Bénin pour abriter cette grande conférence de portée régionale. Le Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé a remercié l’OMS et ses partenaires pour ce choix éclairé qui vient à point nommé. En effet, a-t-il souligné, « nous sommes tous conscients que, nos régions drainent les indicateurs de santé les plus inquiétants du monde : la mortalité maternelle est de 679 décès pour 100.000 naissances vivantes ; le taux de fertilité des adolescentes est de 128 pour 1000, cependant, la prévalence contraceptive aux méthodes modernes, n’est que de 13%.

Ces indicateurs de santé sont encore loin des niveaux que nous aurions souhaités ». Au Bénin a souligné le Représentant du Ministre de la Santé, ces indicateurs sont respectivement, de 347 décès pour 100.000 naissances vivantes, 94 pour 1000 naissances vivantes. Pour toutes ces raisons, Dr Lucien TOKO a expliqué que l’importance du présent atelier n’est plus à démontrer, puisqu’il est consacré à : a) faire le point de la mise en œuvre du Plan de Travail biennal 2016-2017 pour dégager les acquis et les difficultés ; b) prioriser les domaines d’interventions à prendre en compte lors de la mise en œuvre du Plan de Travail biennal 2018-2019; c) identifier les activités prioritaires à mener en 2018 ; d) identifier les indicateurs de suivi des Plan de Travail biennal 2018-2019 et les mécanismes efficaces de rapportage. Le Représentant du Ministre de la Santé a remercié la Directrice Régionale de l’OMS pour les efforts qu’elle et son équipe ont consentis dans le cadre de l’organisation de la présente réunion qui sera désormais inscrite dans les annales de l’histoire de l’OMS pour assurer le bien-être et la santé des populations africaines. Pendant deux jours, les travaux de l’atelier se sont poursuivis par des sessions plénières et en groupes.

Les délégations de l’Afrique francophone, anglophone et lusophone venues de 17 pays  ont participé à cette grande réunion régionale dont l’objectif général est de réviser et de planifier les programmes de Santé de la Reproduction, de la Mère, du Nouveau-né, de l’Enfant et de l’Adolescent et Nutrition (SRMNIA). Un riche parterre de personnalités officielles aussi importantes les unes que les autres a participé à cette réunion.

Il s’agissait  en l’occurrence, officiels suivants : Dr Lucien TOKO, Directeur de Cabinet du Ministère de la Santé représentant le Ministre ; des Docteurs Koudaogo OUEDRAGO et Claudes KAMENGA respectivement Représentant Résident de l’UNFPA et Porte-Parole des Partenaires H6 et du Représentant Résident de l’UNICEF  agissant au nom de son collègue Représentant Résident de l’OMS au Bénin. Dr Felicitas ZAWAIRA, Directrice de la Santé Familiale et de la Santé de la Reproduction au Bureau Régional de l’OMS pour l’Afrique a rehaussé de sa présence, la rencontre de Cotonou.

D’entrée, Dr Koudaogo OUEDRAOGO a au nom des Partenaires H6 a souligné l’importance de la réunion de Cotonou qui entre dans le cadre du renforcement de la revue et de la planification des programmes liés à la SRMNIA.  En effet, il  a expliqué  que « dans le cadre de la Stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l'enfant et de l'adolescent (2016-2030), il est  nécessaire de renforcer davantage,  le Partenariat afin de  répondre  efficacement aux  besoins et aux priorités de la SRMNIA à la lumière des Objectifs de Développement Durable ou ODD ». Selon lui, il s’agit d’une grande opportunité qu’offre la réunion de Cotonou pour réaffirmer le rôle crucial de ces six organisations partenaires dans le soutien aux pays pour la Couverture Universelle de services de qualité de la SRMNIA.  Grâce à la vision ambitieuse et transformationnelle des ODD, axée sur les approches multisectorielles et intersectorielles, le Partenariat  H4+  a élargi  la collaboration en se transformant en Partenariat H6+ (UNFPA, UNICEF, ONU FEMMES, OMS, ONUSIDA et la Banque Mondiale) en s'engageant avec des partenaires à l'intérieur et à l'extérieur du secteur de la Santé, y compris dans des domaines tels que la Nutrition, l'Education, l'Eau et l'Assainissement et la Protection Sociale, et continuer à promouvoir l'Egalité des Sexes et les Droits Humains.  Ainsi, en tenant compte,  a expliqué, Dr Koudaogo OUEDRAOGO,  « des progrès réalisés par le Partenariat H4 +, les trois rôles du H6 ont été identifiés aux niveaux mondial, régional et national en collaboration avec les gouvernements et d'autres organisations engagées dans la RMNCAH, qui sont les suivants:
(1) Fourniture de l’appui  technique basé sur des preuves ; (2) Coordination des actions ; (3) Plaidoyer en faveur de  l’élaboration des Politiques avec les données probantes. 

Au nom du Représentant Résident de l’OMS, son collègue de l’UNICEF, Dr Claudes KAMENGA, « les questions liées à la Santé de la Reproduction préoccupent  au plus haut point, l’Organisation Mondiale de la Santé et ses partenaires nationaux et internationaux. C’est l’une des raisons qui  motivent, l’organisation au Bénin, de la présente réunion dont l’un des objectifs est de renforcer la Promotion de la Santé durant le cycle de la vie.  En effet, loin d’être un slogan, Promouvoir la Santé à tous les âges continue d’être une priorité de l’action de l’OMS dans les pays à travers les programmes de Santé de la Reproduction, Santé de la Mère, du Nouveau-né, de l’Enfant et de l’Adolescent ainsi que la Nutrition ». En soulignant les progrès notables réalisés dans le cadre de la lutte contre la mortalité maternelle, Dr Claudes KAMENGA a indiqué qu’il existe des disparités observées à l’intérieur d’un même pays, entre les populations à faible revenu et à revenu élevé. Ainsi,  bien qu’entre 1990 et  2015, la mortalité maternelle ait pratiquement diminué de 44% à l’échelle mondiale, 830 femmes environ, meurent chaque jour  de causes évitables liées à la grossesse et à l’accouchement. Par ailleurs,  99% de tous les décès maternels surviennent dans des pays en développement  dont le Bénin. Ainsi, le ratio de mortalité maternelle dans les pays en développement  était, en 2015, de 239 pour 100 000 naissances, contre 12 pour 100 000 dans les pays développés. Il a exhorté les participants à suivre avec assiduité et engagement, les travaux de l’atelier de Cotonou.

A son tour, la Directrice de la Santé Familiale et de la Santé de la Reproduction a mis l’accent sur l’importance qu’il convient d’accorder à l’Être humain quand il s’agit de la Santé de la Reproduction. En effet, Dr Felicitas ZAWAIRA a critiqué le fait que, de manière générale, les chercheurs se préoccupent uniquement, des chiffres et des bases factuelles pour expliquer les questions liées notamment aux forts taux de mortalité et de morbidité maternelle et infantile alors que d’autres causes sous-jacentes relatives à la sociologie, à l’anthropologie et à l’environnement de la Femme, du Nouveau-Né, de l’Enfant et de l’Adolescent expliqueraient encore mieux leur situation, que de simples chiffres. Elle a appelé les chercheurs en général et les participants en particulier à accorder désormais, une importance plus personnalisée à la recherche afin que des solutions idoines et bien naturelles soient  aux différents problèmes liés à la Santé familiale et à la Santé de la Reproduction.

Enfin, en procédant à l’ouverture officielle des travaux, Dr Lucien TOKO a insisté sur le choix du Bénin pour abriter cette grande conférence de portée régionale. Le Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé a remercié l’OMS et ses partenaires pour ce choix éclairé qui vient à point nommé. En effet, a-t-il souligné, « nous sommes tous conscients que, nos régions drainent les indicateurs de santé les plus inquiétants du monde : la mortalité maternelle est de 679 décès pour 100.000 naissances vivantes ; le taux de fertilité des adolescentes est de 128 pour 1000, cependant, la prévalence contraceptive aux méthodes modernes, n’est que de 13%.

Ces indicateurs de santé sont encore loin des niveaux que nous aurions souhaités ». Au Bénin a souligné le Représentant du Ministre de la Santé, ces indicateurs sont respectivement, de 347 décès pour 100.000 naissances vivantes, 94 pour 1000 naissances vivantes. Pour toutes ces raisons, Dr Lucien TOKO a expliqué que l’importance du présent atelier n’est plus à démontrer, puisqu’il est consacré à : a) faire le point de la mise en œuvre du Plan de Travail biennal 2016-2017 pour dégager les acquis et les difficultés ; b) prioriser les domaines d’interventions à prendre en compte lors de la mise en œuvre du Plan de Travail biennal 2018-2019; c) identifier les activités prioritaires à mener en 2018 ; d) identifier les indicateurs de suivi des Plan de Travail biennal 2018-2019 et les mécanismes efficaces de rapportage. Le Représentant du Ministre de la Santé a remercié la Directrice Régionale de l’OMS pour les efforts qu’elle et son équipe ont consentis dans le cadre de l’organisation de la présente réunion qui sera désormais inscrite dans les annales de l’histoire de l’OMS pour assurer le bien-être et la santé des populations africaines. Pendant deux jours, les travaux de l’atelier se sont poursuivis par des sessions plénières et en groupes.

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