L’Afrique réduit le nombre d’infections et de décès dus au VIH, mais les objectifs majeurs restent hors d’attente

Africa cuts HIV infections, deaths but key targets still elusive
L’Afrique a réalisé des progrès considérables dans la lutte contre le VIH au cours de la dernière décennie, réduisant de 43 % le nombre de nouvelles infections et diminuant de près de moitié le nombre de décès liés au sida. Cependant, selon une analyse de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il est peu probable que le continent mette fin au sida en tant que menace pour la santé publique d’ici à 2030, car de nombreux pays ont pris du retard par rapport aux principaux objectifs intermédiaires d’élimination de la maladie et les difficultés liées à la COVID-19 ont aggravé la situation.

Le Botswana est le premier pays fortement touché par l'épidémie de VIH à atteindre une étape clé dans l'élimination de la transmission du VIH de la mère à l'enfant

Botswana is first country with severe HIV epidemic to reach key milestone in the elimination of mother-to-child HIV transmission
Botswana has become the first high-burden country to be certified for achieving an important milestone on the path to eliminating mother-to-child transmission of HIV by the World Health Organization (WHO). High-burden HIV countries are defined as those with more than 2% of pregnant women living with the virus. Botswana has achieved the “silver tier” status, which moves it closer to eliminating mother-to-child HIV transmission. WHO awards this certification to countries which have brought the mother-to-child HIV transmission rate to under 5 %; provided antenatal care and antiretroviral treatment to more than 90 % of pregnant women; and achieved an HIV case rate of fewer than 500 per 100,000 live births.

Célébration de la Journée Mondiale de lutte contre le Sida:l’OMS appelle au renforcement du personnel de santé et à un accès équitable aux médicaments et aux technologies de la santé.

Célébration de la Journée Mondiale de lutte contre le Sida : l’OMS appelle au renforcement du personnel de santé et à un accès équitable aux médicaments et aux technologies de la santé.

« Le Sida existe au Burundi, et cela entrave l’épanouissement des familles. Mais le mal peut être vaincu dans notre pays, d’ici 2030, si chacun s’investit dans la lutte contre les facteurs de risques et les inégalités sociales ».Un cri d’espoir à travers lequel la Première Dame du Burundi, Son Excellence Mme Angéline NDAYISHIMIYE a voulu, une fois encore attirer l’attention de tout un chacun sur la prévalence du VIH dans le monde et au Burundi.

CELEBRATION EN GUINEE DE LA JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA

Marche des Associations de PVVIH et autres acteurs de la lutte contre Sida

 La Journée mondiale de lutte contre le Sida a été célébrée en Guinée sous le thème « Mettre fin aux inégalités. Mettre fin au Sida. Mettre fin aux pandémies ». La cérémonie était placée sous la présidence du Premier Ministre Chef du Gouvernement, Président du Comité national de lutte contre la Sida, représenté par la Ministre de la Promotion féminine, de l’Enfance et des Personnes vulnérables.

Au Burkina Faso, améliorer le dépistage et la prévention du cancer du col de l’utérus

Dr Amadou Sagnon, médecin gynécologue obstétricien et chargé du programme national de lutte contre le cancer, à la Direction de la prévention et du contrôle des maladies non transmissible (Ministère de la santé)

Au Burkina Faso, le cancer du col de l’utérus (CCU) est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes. En 2020, 1132 cas de cancer du col de l’utérus ont été enregistrés avec 839 décès soit 74,1% des cas diagnostiqués, selon l’Observatoire mondial du cancer Globocan (IARC). Ceci est dû principalement au manque d’information, de prévention, de détection précoce, d’accès aux traitements.  

République du Congo : des accouchements en toute sécurité à la maternité de l’hôpital général de Dolisie dans le contexte COVID-19

République du Congo : des accouchements en toute sécurité à la maternité de l’hôpital général de Dolisie dans le contexte COVID-19
« Quand les femmes arrivent à l’hôpital et sont suspectées d’être un cas COVID-19, nous nous assurons d’être bien protégées par les équipements de protection individuelle, puis nous les rassurons parce que l’état mental est un élément très important avant tout accouchement », raconte Bertheline Loundou Malonbe, responsable des sages-femmes à l’hôpital général de Dolisie, une ville dans l’est de la République du Congo.