Renforcer la résilience après les ravages d’Ebola : le projet REDISSE IV Post Ebola est lancé dans l’Equateur

Une vue partielle de 68 motos neuves remises par l'OMS à Mbandaka pour renforcer les activités de surveillance épidémiologique dans un effort pour soutenir la détection précoce des épidémies, permettant la préparation et la réponse efficace
Le lancement officiel du projet de renforcement du système de santé en post Ebola (REDISSE IV) samedi par le Dr Jean-Jacques Mbungani, Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, ‘‘marque une étape majeure dans la détection précoce des épidémies, au renforcement de la prévention et le contrôle des infections (PCI), et à l’accessibilité à l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les structures de santé de la province de l’Equateur’’.

Lutte contre le Covid-19 : Le ministère de la Santé publique et de la Solidarité nationale lance une campagne d’intensification de la vaccination de masse pour relever les défis de la routine

Afin de relever les défis de la vaccination de routine contre la Covid-19, le Tchad sort d’une semaine de campagne d’intensification de la vaccination de masse. La vaccination de routine débutée depuis le 04 juin 2021 a pour cible 8 620 148 personnes de 18 ans et plus dont seul 1,56% a été complètement vacciné avec un ratio hommes/femmes de 1.62.

C’est dire que malgré la disponibilité et la gratuité de vaccins le taux de couverture vaccinale (CV) en routine est resté faible avec environ 17.000 personnes vaccinées par mois.

Réduction de la mortalité infantile : Plus de 1.600.000 enfants cibles immunisés contre la méningite de type A dans le Centre et le Nord du Bénin

Vaccination des enfants cibles contre la méningite de type A au sein de l’Ecole Primaire Publique de Naninbou dans la commune de Tanguiéta (Département Atacora)
Dans le village de Naninbou, zone isolée dans la commune de Tanguiéta (département de l’Atacora), une file d’enfants se dirige vers l’unique école primaire publique et pour cause un poste fixe de vaccination y est installé dans le cadre de la campagne de vaccination contre la méningite de type A. A l’intérieur de l’Ecole, l’affluence y était ; que ce soit les parents ou des jeunes venus accompagner leurs cadets pour se faire vacciner. C’est le cas de Chabi en classe de CM1 venu accompagner son petit frère âgé de 2 ans pour la vaccination. « J’ai compris que la vaccination est un geste pour protéger et préserver les enfants. Alors j’ai convaincu mes parents d’amener mon petit frère à se faire vacciner ».

Vaccinodromes, équipes mobiles : la RDC accélère sa campagne de vaccination contre la COVID-19 ciblant 11 millions de personnes entre avril et juin 2022

Au quartier 01 de N'djili, une équipe mobile vaccine les personnes éligibles de 18 ans et plus pour les protéger du virus mortel de SARS-CoV-2, à Kinshasa, en RDC --ek
Les autorités de la ville-province de Kinshasa ont lancé aujourd’hui une nouvelle campagne de masse en vue d’accélérer la vaccination contre le coronavirus, COVID-19, avec notamment la mise en place des équipes mobiles, en plus de quatre vaccinodromes déjà fonctionnels depuis plusieurs semaines. Depuis le début de la vaccination en RDC le 19 avril 2021, le cumul signale un total de 890 363 (1,6%) personnes vaccinées (première dose), dont 553.478 (1,03 %) l’ont été complètement par rapport à la cible attendue de 53,9 millions, selon les chiffres officiels du Programme élargi de vaccination (PEV), communiqués le 07 avril 2022. Pour inverser la tendance, le gouvernement, avec l’appui de ses partenaires, a développé un plan d’accélération de la vaccination contre la COVID-19, allant d’avril à juin 2022 et qui vise à augmenter la cadence de la campagne pour vacciner au moins 11 millions de personnes dans le pays d’ici le mois de juin 2022, et atteindre 10% de la population couverte.

Les décès dus aux maladies non transmissibles sont en hausse en Afrique

Nurse Peace (right) counsels a patient before she gets screened for cervical cancer at the RAiSE Foundation office in Niger State on 24 February 2021.

Accra/Brazzaville – Les maladies non transmissibles telles que le cancer, les maladies cardiovasculaires et le diabète deviennent de plus en plus la principale cause de mortalité en Afrique subsaharienne, où elles étaient responsables de 37 % de la mortalité en 2019, contre 24 % en 2000, majoritairement à cause des faiblesses dans la mise en œuvre des mesures essentielles de lutte, notamment la prévention, le diagnostic et les soins.