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L’Afrique fait face à un déficit de 470 millions de doses de vaccins anti-COVID-19 e...

Alors que le Mécanisme COVAX est contraint de réduire ses expéditions de vaccins anti-COVID-19 destinées à l’Afrique d’environ 150 millions de doses, le continent se retrouve face à un déficit de presque 500 millions de doses par rapport à l’objectif mondial fixé pour la fin de l’année, à savoir vacciner entièrement 40 % de sa population. Cette insuffisance de vaccins intervient alors que l’Afrique a franchi cette semaine la barre des 8 millions d’infections.

La Guinée déclare la fin de la flambée de maladie à virus Marburg

La Guinée a déclaré aujourd’hui la fin de la flambée de maladie à virus Marburg après qu’aucun cas n’a été signalé pendant 42 jours – soit le double de la période d’incubation, ou bien le temps entre deux infections et le début de la manifestation des symptômes. La présence du virus a été confirmée le 9 août, ce qui constituait la première fois que la maladie émergeait dans le pays et en Afrique de l’Ouest.

Les variants de la COVID-19 prolongent la troisième vague de la pandémie en Afrique

Le nombre de cas hebdomadaires de COVID-19 en Afrique a baissé de plus de 20 %, soit la plus forte baisse en une semaine en l’espace de deux mois, alors que l’on assiste à un ralentissement de la troisième vague de la pandémie. Cependant, le rythme de décélération est plus lent que celui des vagues précédentes, ce qui s’explique par l’impact de variants plus transmissibles.

La République démocratique du Congo déclare une flambée de méningite dans une provin...

Kinshasa – La République démocratique du Congo a déclaré une flambée épidémique de méningite dans la province de la Tshopo, dans le nord-est du pays, où 261 cas suspects et 129 décès (létalité de 50 %) au total ont été notifiés à la date du 7 septembre 2021. Des tests de confirmation menés par l’Institut Pasteur de Paris ont détecté Neisseria meningitidis – l’une des bactéries causant la méningite la plus fréquente et qui peut potentiellement provoquer de vastes épidémies. Les autorités sanitaires ont déployé une première équipe d’intervention d’urgence et, avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), des efforts sont en cours pour rapidement mettre en œuvre la riposte. Un comité de riposte a été mis en place à Banalia, où se trouve la communauté affectée par la flambée, ainsi qu’à Kisangani, la capitale de la Tshopo, afin d’accélérer les efforts de contrôle de la flambée. L’OMS a appuyé la réponse avec des fournitures médicales à Banalia et a décidé de déployer davantage d’experts et de ressources.

Le Collège ouest Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux (WACN) organise sa 16...

le Bénin accueille pour la deuxième fois, cette réunion sous régionale à caractère international dont l’objectif principal est d’améliorer la qualité de la prise en charge des populations pour une couverture sanitaire universelle en Afrique de l’Ouest. Le Collège Ouest Africain des Soins Infirmiers et Obstétricaux (WACN) est une agence spécialisée de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) dont la vocation est d’assurer la promotion des soins infirmiers et obstétricaux dans l’espace de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Huit pays sur 10 en Afrique risquent de ne pas atteindre l’objectif fixé pour la vac...

L’Afrique est sur le point de manquer l’objectif à caractère urgent fixé au niveau mondial, consistant à vacciner 10 % des groupes les plus vulnérables contre la COVID-19 dans chaque pays avant la fin du mois de septembre. De nouvelles données recueillies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) indiquent que 42 des 54 pays d’Afrique – soit près de 80 % du total – risquent de ne pas atteindre l’objectif fixé pour la vaccination contre la COVID-19 si le rythme actuel d’expédition de vaccins et de vaccination se maintient.

Collaboration entre la médecine traditionnelle et la médecine moderne au Burundi : u...

Marché Jabe de Bujumbura, ce samedi 22 août 2021. Il est 9H 30 min, dame Concilie, la cinquantaine révolue, s’affaire à déballer son étalage de vente de plantes médicinales. Une activité qu’elle exerce depuis plus de 30 ans. « J’ai commencé à vendre les plantes ici depuis que je suis toute petite. C’est une activité que j’ai héritée de mes grands-parents », explique la vendeuse, mais aussi tradipraticien : « je ne vends pas que les plantes. Je donne aussi des conseils sur leur utilisation et leur emploi.