4ème Cours National de Paludologie : 24 paludologues formés à l’IRSP avec l’appui de l’OMS
L’OMS livre 33,5 tonnes de fournitures médicales à la République démocratique du Congo
Kinshasa – Afin de renforcer la riposte à l’épidémie de mpox, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a livré aujourd’hui 33,5 tonnes de fournitures médicales et d’équipements d’urgence à la République démocratique du Congo. Il s'agit de la plus importante expédition de fret aérien de l’OMS dans la Région africaine depuis le début de l’année.
Au Togo, le programme de prévention et de contrôle des infections améliore la qualité des soins
Lomé – Holali Adjaka, un patient souffrant d'une maladie chronique suivi au centre hospitalier régional (CHR) de Tsévié depuis 2017, se rappelle des conditions d'hygiène précaires de l’hôpital avant l'intervention du programme national de prévention et de contrôle des infections (PNPCI). « Le centre était vraiment en mauvais état, avec des déchets qui traînaient sur le sol », se souvient-il. « Il y avait peu de poubelles et des ordures s'accumulaient derrière les salles d’hospitalisation.
Lutte contre le paludisme au Niger : Le vaccin est désormais intégré au Programme de vaccination national (PEV)
Niamey – Le Niger vient d'introduire le vaccin contre le paludisme (RTS, S) dans le cadre de son Programme Élargi de Vaccination de routine. Le lancement officiel a été présidé par le Ministre de la Santé de la population et des affaires sociales au district sanitaire de Gaya, dans la région de Dosso. Cette vaccination cible les enfants âgés de 06 à 16 mois.
Trois pays de l’Afrique centrale s’engagent dans l’éradication mondiale du ver de Guinée
N’Djaména – Les Ministres de la santé du Cameroun, de la République centrafricaine (RCA) et du Tchad se sont engagés à intensifier leurs efforts pour éradiquer la maladie du ver de Guinée d'ici à 2030, conformément à la feuille de route visant à éradiquer les maladies tropicales négligées d'ici à la fin de la décennie.
Crise à l’Est du Tchad : Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), en visite à Adré, épicentre de la crise humanitaire et sanitaire
Adré – Du 15 au 17 septembre 2024 en visite de travail au Tchad, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), s’est rendu à Adré, épicentre de la crise humanitaire et sanitaire causée par l’afflux des réfugiés soudanais et de retournés tchadiens.
Les pays du Sahel et du bassin du lac Tchad coordonnent un plan conjoint d’éradication de la poliomyélite
Brazzaville/Dakar - Dans une démarche ambitieuse visant à lutter contre le défi permanent que constitue la transmission des variants de poliovirus en Afrique centrale et de l’Ouest, les Ministres de la santé des pays du bassin du lac Tchad et des pays du Sahel ont publié cette semaine un plan complet de coordination transfrontalière pour la période 2024-2025.
A nouveau confronté à la menace du choléra, Madagascar se prépare pour fermer la voie à une éventuelle épidémie.
Mahajanga - « L’épidémie de choléra de 1999, fut surprenante. La maladie tuait beaucoup de personnes au début de sa frappe. Puisque les facteurs de risque de propagation sont là à Madagascar, il n’est pas question d’attendre l’épidémie pour bien s’assurer que nous pouvons attaquer », déclare le Professeur Mamy RANDRIA, infectiologue, Chef de service des maladies infectieuses au Centre Hospitalier Universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHUJRB) à Antananarivo.
En Côte d’Ivoire, une application mobile transforme la vaccination
Abidjan - « Je voyageais avec des liasses de billets dans un sac, parcourant toute la Côte d'Ivoire pour payer les agents de vaccination », se rappelle le Dr Brou Gbotto Raymond, Directeur-coordinateur du Programme élargi de vaccination. Il se souvient encore des jours où, la peur au ventre, il devait se rendre à Abidjan pour récupérer des fonds.
Médecins traditionnels, acteurs de la surveillance des maladies
Yaoundé- Le Bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Cameroun a saisi le prétexte de la journée africaine de la médecine traditionnelle pour rappeler aux pratiquants leur importance dans l’accompagnement des politiques de santé. Parce qu’ils sont en contact avec les communautés à la base et souvent les premiers vers qui des malades se dirigent, l’OMS a voulu capitaliser leurs interactions avec les communautés.