Democratic Republic of Congo News

L'OMS et l’AFD lancent un projet de lutte contre le choléra dans le Haut-Katanga pou...

Aujourd’hui, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en partenariat avec l’Agence Française de Développement (AFD), a lancé un ambitieux projet de 392 000$, en étroite collaboration avec les autorités sanitaires du Haut-Katanga et le Programme National d'Élimination du Choléra et de Lutte contre les autres Maladies Diarrhéiques (PNECHOL-MD). Ce projet vise à réduire drastiquement les risques d’épidémies de choléra dans cette province du sud-est de la République démocratique du Congo (RDC).

Améliorer le diagnostic de la mpox au cœur de l’épidémie en RDC

Bukavu – Depuis le premier cas de mpox de la province, identifié en septembre 2023 à Kamituga, en République démocratique du Congo (RDC), l’épidémie s’est étendue à 32 des 34 zones de santé du Sud-Kivu. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), entre le 1er janvier et le 9 décembre 2024, 14 572 cas de mpox ont été confirmés dans 19 pays de la Région africaine, dont 11 984 cas confirmés en RDC. 

L’OMS apporte son appui à la République démocratique du Congo pour qu’elle intensifi...

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) déploie des experts pour aider les autorités sanitaires de la République démocratique du Congo à mener des enquêtes supplémentaires afin de déterminer la cause d’une maladie non encore diagnostiquée qui a été signalée à Panzi, une localité de la province du Kwango, au sud-ouest du pays. Des tests de laboratoire n'ont pas encore été effectués et la cause reste inconnue.

Protéger les populations à risque contre la mpox en République démocratique du Congo

La République démocratique du Congo (RDC) est le pays le plus touché de la Région africaine par la l’épidémie de mpox, avec environ 80 % des cas confirmés en laboratoire et des décès notifiés sur le continent cette année. Bien que la mpox se transmette principalement par contact physique étroit, elle peut toucher n’importe qui. Les populations vulnérables sont exposées à un risque accru d’être infectées et de développer une forme grave de la maladie.

Faire progresser la lutte contre le cancer du col de l’utérus en République démocrat...

Kinshasa – Selon les données les plus récentes de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en 2022, la République Démocratique du Congo (RDC) a enregistré environ 9000 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus et près de 6000 décès étaient attribués à cette maladie dans le pays. Pourtant, la prévention, le dépistage et le traitement sont efficaces contre le cancer du col de l’utérus. « Ce cancer peut être évité grâce à la vaccination contre le virus du papillome humain, responsable de la plupart des cas de cancer du col. Il peut aussi être guéri, s’il est détecté très tôt. Une approche multisectorielle est essentielle pour l’élimination du cancer du col de l’utérus de notre Région », a souligné la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, lors de son allocution au Forum national sur l’élimination du cancer du col de l’utérus, à Kinshasa du 14 au 16 novembre 2024.

La République démocratique du Congo et l’Organisation mondiale de la Santé signent u...

KINSHASA, 14 novembre 2024 – Le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Dr Samuel Roger Kamba Mulanda, représentant le gouvernement de la RDC, la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dre Matshidiso Rebecca Moeti, et le Dr Boureima Hama Sambo, Représentant résident de l’OMS en RDC, ont signé la Stratégie de coopération de l’OMS avec la RDC pour 2024-2029. Cette stratégie s’aligne avec l’agenda stratégique national et le cadre de partenariat pour le développement durable des Nations Unies, renforçant ainsi l’ engagement commun à améliorer la santé publique en RDC.

Histoire de survivant : Vainqueur, celui qui a vaincu la mpox

L’épidémie de mpox déclarée le 14 aout 2024 comme urgence de santé publique de portée internationale affecte aujourd’hui 17 pays africains. Au Nord-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo (RDC), les conditions de vie des 2,5 millions de personnes déplacées par les conflits, dont la majorité vivent dans des camps, font craindre une propagation rapide du virus.