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Lutte contre Covid-19 au Burundi : la médecine traditionnelle, une alternative crédi...

Ce 31 août 2021, le Burundi s’est joint aux autres pays de la Région africaine pour célébrer la Journée Africaine de la Médecine Traditionnelle. En effet, le Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA, a organisé, en collaboration avec l’OMS et le Réseau National des Associations des Tradipraticiens du Burundi, beaucoup d’activités dans les locaux de l’Institut National de Santé Publique.

L’OMS soutient le lancement officiel de registre du cancer au Tchad

Après avoir formé les agents nationaux qui alimenteront le    registre du cancer sur tout le territoire national, le Ministère de la santé Publique et de la Solidarité Nationale (MSPSN), a procédé ce vendredi 27 août 2021 au lancement officiel de registre du cancer, un outil qui permet de connaitre les incidences du cancer et leurs variations au cours du temps .C’est aussi un domaine de recherche fondamentale compte tenu de l’évolution croissante de l’incidence des cancers liés au vieillissement de la population, à nos modes de vie où

Les Comores à la 71ème rencontre du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique

Tous les Ministres de la Santé des pays membres de l’OMS ont répondu présents à ce rendez-vous qui s’est déroulé en session virtuelle en raison de la situation épidémiologique de la pandémie de Covid-19. La délégation des Comores a été conduite par Madame Loub Yakouti Attoumane, Ministre de la Santé, de la Solidarité, de la Protection Sociale et de la Promotion du Genre.

Les pays africains s’engagent à éradiquer toutes les formes de polio lors d’une réun...

Les gouvernements de la Région africaine de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) se sont engagés à éliminer toutes les formes de poliomyélite qui subsistent, et ont présenté un tableau de bord conçu pour suivre les progrès accomplis en vue de l’éradication du virus. Ces engagements ont été pris lors d’une réunion consacrée à la lutte contre la poliomyélite organisée dans le cadre de la soixante et onzième session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique.

Les Ministres africains de la santé se réunissent pour définir le programme de santé...

Les Ministres africains de la santé et les représentants des différents pays se sont réunis aujourd’hui pour la soixante-et-onzième session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, qui est la plus importante réunion sur la santé publique en Afrique. Lors de ce rassemblement annuel, les 47 Ministres de la santé définissent les priorités en matière de santé pour les 12 prochains moins.

Afrique de l’Ouest : forte hausse des décès dus à la COVID-19, sur fond de flambée d...

L’Afrique de l’Ouest enregistre son plus grand nombre de décès dus à la COVID-19 depuis le début de la pandémie, à un moment où plusieurs pays sont aux prises avec des flambées épidémiques de choléra, de maladie à virus Ebola et de maladie à virus de Marburg. Ceci menace d’éprouver davantage la sous-région et sa capacité d’intervention en situation d’urgence déjà mise à rude épreuve.

L’hépatite virale au Bénin - Les Nations Unies au cœur de la lutte

Boniface (nom d’emprunt), père de six enfants et aide-soignant à l’hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta, dans le nord-ouest du Bénin, à environ 600 Km de Cotonou, a fait la pénible expérience de l’hépatite virale, une inflammation du foie causée par un virus et qui peut être mortelle.  Au cours d’un don de sang de routine, il a appris qu’il était porteur du virus de l’hépatite C. Il ne présentait aucun symptôme, d’où sa surprise à l’annonce de son statut sérologique. "J’étais affolé, paniqué, surpris à l’annonce de ce résultat. Je suis resté silencieux. J’avais peur", se souvient-il. Relativement peu connues du grand public, les hépatites virales constituent un véritable problème de santé publique au Bénin, comme dans de nombreux autres pays. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), il existe cinq types d’hépatites virales : A, B, C, D et E. Toutefois, les types B et C sont considérés comme les plus dangereux. Au Bénin, ces deux types d’hépatite virale réunis tuent autant, voire plus que le VIH/SIDA ou le paludisme, une situation due essentiellement au manque d’information de la population.